Ce qui est vrai...

Publié le 12 Février 2017

 

 

On pourrait traduire Le Princess Dream par Le Rêve d'une Princesse, ce qui serait juste. Toute cette aventure se lit sur 550 pages comme un conte pour une princesse, ce qui est vrai.

Le titre de ce roman n'a pas été choisi au hasard. Il va même à contre-courant de ce qui se fait. Qui veut tenir le rôle d'une princesse, d'une fille ou d'une femme d'un souverain ? La femme d'aujourd'hui ne veut pas être une princesse de peccadille, elle veut être considérée comme une personne à part entière. C'est d'ailleurs le combat que livre Claudi Robert, l'héroine du récit.

Il est tout aussi vrai que le choix d'un vocable féminin pour couronner le nom d'un bateau, d'un yacht ou d'un navire est très utilisé. C'est toujours en hommage à une femme évidemment. Ici, le propriétaire a voulu marquer des points. Certes, cela fait machiste et plutôt décrié, mais pour un homme (un vrai), il est normal que la femme soit sur un piédestal et que celle qui partage son cœur devienne une princesse à ses yeux. 

Bref ! Ce titre, Le Princess Dream, est controversé et ce n'est pas pour déstabiliser son auteur. Il faudra faire avec.

Mes hommages.

 

Rédigé par Robert Alair

Publié dans #Le Princess Dream

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